La reconstruction est si lente. Je me pose des questions existentielles. Je suis larguée, bien bien bien, et la vie continue comme avant, pourtant. Je parviens à faire mes courses, mon ménage, être à l'heure au boulot. Faire mon boulot. Voir mes amis. Faire comme si tout était normal. Alors que j'ai une espèce de tristesse poisseuse dans la tête. Qui me déprime. Que je ne veux pas infliger à qui que ce soit mais qui sort malgré tout. Accumulation.
J'ai fait des boucles. Je tire doucement sur chacune jusqu'à ce que ma vie redevienne un fil sur lequel je pourrai continuer mon chemin, en équilibre. Ne plus butter sur des noeuds inutiles et douloureux.
J'essaie de dompter ma nature indisciplinée, rêveuse, d'aller au bout de mes projets et de mes envies au lieu de continuer à planer. C'est à la fois motivant et frustrant de rencontrer des gens qui vivent de leurs passions. Parvenir à conserver l'énergie positive qu'ils dégagent et ne pas focaliser sur le sentiment d'être transparente relève du défi... J'ai du mal. J'ai eu beaucoup de mal hier soir. Le sentiment que je ne parviendrais pas à me faire comprendre. Qu'on vit sur des planètes différentes. Je ne me sentais pas à ma place.
Eu Mr Singing Bird au téléphone. Il dit d'accord pour une invitation à une non-soirée apéritive festatoire, est tout content car là où il "dor[t] ce soir-là se trouve dans le même quartier." Pas de réponse à ma question, faut dire que j'aurais dû la poser. La communication et moi, un quiproquo sans fin...
J'ai l'espoir en-dessous du niveau de la mer. Vaut mieux pas que j'y pense, de toute façon la meilleure chose à faire pour moi c'est d'hiberner jusqu'en 2007 en soufflant sur mes drapeaux à prières pour que la vie soit plus douce à ce moment-là.
Bah oui, j'ai le cafard. Ca arrive même aux meilleurs, la preuve. Je commence à fatiguer de tout prendre à la rigolade, avec le sourire. Monsieur le L, le flic idiot, les impasses. Marre d'être bonne joueuse. J'aurais plutôt envie de massacrer du loup à mains nues, que ce soit dans une pièce violette ou en plein air.
Cela dit, je note une amélioration. Il semblerait que mon côté pokemon ait intégré une dimension cynique gore. Aujourd'hui Chouchou m'a dit que je ressemblais plus un ami de l'arbre content (Happy Tree Friend, cf le lien là, à droite sur l'écran) qu'à un pokemon. Tout démarre comme un conte de fées et finit dans un bain de sang. Niark niark niark.
Ah, pour le feuilleton de l'été: mon frère se marie bel et bien le 2 septembre, il me l'a confirmé hier au téléphone. Youpi.
J'ai fait des boucles. Je tire doucement sur chacune jusqu'à ce que ma vie redevienne un fil sur lequel je pourrai continuer mon chemin, en équilibre. Ne plus butter sur des noeuds inutiles et douloureux.
J'essaie de dompter ma nature indisciplinée, rêveuse, d'aller au bout de mes projets et de mes envies au lieu de continuer à planer. C'est à la fois motivant et frustrant de rencontrer des gens qui vivent de leurs passions. Parvenir à conserver l'énergie positive qu'ils dégagent et ne pas focaliser sur le sentiment d'être transparente relève du défi... J'ai du mal. J'ai eu beaucoup de mal hier soir. Le sentiment que je ne parviendrais pas à me faire comprendre. Qu'on vit sur des planètes différentes. Je ne me sentais pas à ma place.
Eu Mr Singing Bird au téléphone. Il dit d'accord pour une invitation à une non-soirée apéritive festatoire, est tout content car là où il "dor[t] ce soir-là se trouve dans le même quartier." Pas de réponse à ma question, faut dire que j'aurais dû la poser. La communication et moi, un quiproquo sans fin...
J'ai l'espoir en-dessous du niveau de la mer. Vaut mieux pas que j'y pense, de toute façon la meilleure chose à faire pour moi c'est d'hiberner jusqu'en 2007 en soufflant sur mes drapeaux à prières pour que la vie soit plus douce à ce moment-là.
Bah oui, j'ai le cafard. Ca arrive même aux meilleurs, la preuve. Je commence à fatiguer de tout prendre à la rigolade, avec le sourire. Monsieur le L, le flic idiot, les impasses. Marre d'être bonne joueuse. J'aurais plutôt envie de massacrer du loup à mains nues, que ce soit dans une pièce violette ou en plein air.
Cela dit, je note une amélioration. Il semblerait que mon côté pokemon ait intégré une dimension cynique gore. Aujourd'hui Chouchou m'a dit que je ressemblais plus un ami de l'arbre content (Happy Tree Friend, cf le lien là, à droite sur l'écran) qu'à un pokemon. Tout démarre comme un conte de fées et finit dans un bain de sang. Niark niark niark.
Ah, pour le feuilleton de l'été: mon frère se marie bel et bien le 2 septembre, il me l'a confirmé hier au téléphone. Youpi.
9 commentaires:
moral sous le niveau de la mer ...
une bonne partie des hollandais VIVENT sous le niveau de la mer alors fais comme eux : remonte les digues ...
elm> des digues qui finissent par ressembler à un chateau fort. Suis pas sure que ce soit ultime non plus.
oh là !!!
va falloir refaire un week end ressourçateur à Chartres si tu continue comme ça...
(penser à racheter du Nutella © et acheter en ligne la saison 2 de Desperate Housewives :D )
biz from Beauce
mais oui susan, mais oui ...
elm> c'est qui ça susan?
un personnage de serie
elm> genre femme au foyer désespérée?
genre femme au foyer désespérée?
genre...oué :D
biz from the sauna
oué genre
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