Après une vague phase de désespoir, me voici calmée. Exit le pilote, qu'il troubadoure autour de la planète autant qu'il veut, avec son coeur en leasing. That's only him who's incompatible. Pas moi. "J'ai pas envie qu'on m'apprivoise." Ca tombe bien, j'ai pas envie non plus, parce qu'apprivoiser ça veut dire se prendre la tête et ça me branche absolument pas, comme perspective, la prise de tête.
Je déménage dans moins d'1 mois, je ne suis pas particulièrement en avance sur mon planning de cartonnage, et un souci chassant l'autre, je me trouve plus préoccupée de mon déménagement que de la peine de mon écorché de petit coeur tout mou. Comment avancer alors que je suis au boulot, pour le 6e jour de la semaine, j'attaque ma 43e heure de présence et on nous a volé 1 heure dans la nuit.
Mon dos a des hauts et des bas. Surtout des contractures, en fait, au bout de la 8e heure de présence en magasin et qu'il en reste encore une à faire. Je rêve d'un arrêt de travail depuis 15 jours mais je n'ose pas, ce qui est idiot, tout le monde me le dit, ma conscience professionnelle est absurde. Je suis d'accord.
J'aurais un grand besoin de me défouler, je taperais volontiers pendant deux heures de toutes mes forces dans un gros sac de frappe pour évacuer la tension, parvenir à respirer sans avoir l'impression d'étouffer dans un corset ni qu'on m'enfonce des aiguilles dans les dorsaux et les lombaires. Demain je vais tenter un retour à l'entraînement. Sinon je vais réellement péter un plomb.
25.3.07
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