Je n'ai pas été très assidue pour mon blog. 2 raisons à ça : 1ère raison, mon rhume, qui m'a correctement pris la tête (respectivement le nez, les sinus, la gorge, les oreilles, par répercussion la tête entière et le corps avec, puisque la respiration se fait difficile, c'est tout l'être qui s'en ressent), qui induit la 2e raison, je n'ai pas fait grand chose de mes journées si ce n'est lutter contre les microbes plongée dans un état second.
Samedi soir, tout de même, nous sommes allées au cinéma avec Rienquemoi. N'étant pas fans de foot, ni occasionnelles, ni régulières, nous avons décidé de fuir la foule en folie. Pourtant, nous n'avons pu y couper. Dans la rue, tous les bars étaient équipé de leur écran, avec des gens hypnotisés à toutes les tables. Nous traversions le canal St Martin lorsque la France a marqué un but, pour aller au cinéma.
Avril : un film sympa, rafraichissant, mignon tout plein si l'on enlève la toute fin, quelques scènes en trop qui n'apportent rien.
En sortant du cinéma, au vu des klaxons, on en a déduit que la France avait gagné. Youpi.
Dimanche j'ai dormi toute la journée. Et toute la nuit. Lundi matin j'étais à l'Ecole des Loisirs pour discuter de plein de choses avec cette chouette maison d'édition. Lundi après-midi j'ai dormi. Lundi soir, stage de taekwondo, ma gorge était en piteux état et mon nez ne laissait passer qu'une respiration erratique, j'ai cru que j'allais crever tant il faisait chaud et tant j'étouffais de ne pas ventiler correctement. Je suis estomaquée d'avoir attrapé la crève un 28 juin, de ne pas être en pleine forme pour le stage, de me moucher en pleine canicule. Vraiment, la crise de toux par 35°, ça provoque une suée exaspérante.
Au boulot, nous sommes en inventaire, à magasin ouvert, en sous-effectif, avec un petit nouveau absolument charmant mais pas encore autonome, c'est bien normal. Résultat, on escargote péniblement. C'est le premier inventaire où je déplace les bouquins, où nous n'avons pas de douchette à rallonge ou sans fil.
Dans une perspective optimiste, on peut considérer que nous aurons fini en fin de semaine. Si on y arrive, ça tiendra du miracle.
Je suis en train de lire Kafka sur le rivage, de MURAKAMI Haruki. Il serait temps, diront certains. Et alors? diront d'autres. C'est un superbe roman, je rejoins l'opinion de la critique unanime. Voilà.
Samedi soir, tout de même, nous sommes allées au cinéma avec Rienquemoi. N'étant pas fans de foot, ni occasionnelles, ni régulières, nous avons décidé de fuir la foule en folie. Pourtant, nous n'avons pu y couper. Dans la rue, tous les bars étaient équipé de leur écran, avec des gens hypnotisés à toutes les tables. Nous traversions le canal St Martin lorsque la France a marqué un but, pour aller au cinéma.
Avril : un film sympa, rafraichissant, mignon tout plein si l'on enlève la toute fin, quelques scènes en trop qui n'apportent rien.
En sortant du cinéma, au vu des klaxons, on en a déduit que la France avait gagné. Youpi.
Dimanche j'ai dormi toute la journée. Et toute la nuit. Lundi matin j'étais à l'Ecole des Loisirs pour discuter de plein de choses avec cette chouette maison d'édition. Lundi après-midi j'ai dormi. Lundi soir, stage de taekwondo, ma gorge était en piteux état et mon nez ne laissait passer qu'une respiration erratique, j'ai cru que j'allais crever tant il faisait chaud et tant j'étouffais de ne pas ventiler correctement. Je suis estomaquée d'avoir attrapé la crève un 28 juin, de ne pas être en pleine forme pour le stage, de me moucher en pleine canicule. Vraiment, la crise de toux par 35°, ça provoque une suée exaspérante.
Au boulot, nous sommes en inventaire, à magasin ouvert, en sous-effectif, avec un petit nouveau absolument charmant mais pas encore autonome, c'est bien normal. Résultat, on escargote péniblement. C'est le premier inventaire où je déplace les bouquins, où nous n'avons pas de douchette à rallonge ou sans fil.
Dans une perspective optimiste, on peut considérer que nous aurons fini en fin de semaine. Si on y arrive, ça tiendra du miracle.
Je suis en train de lire Kafka sur le rivage, de MURAKAMI Haruki. Il serait temps, diront certains. Et alors? diront d'autres. C'est un superbe roman, je rejoins l'opinion de la critique unanime. Voilà.
3 commentaires:
on fait la finale
on fait la finale
la la la la la la la la la
atchoum
il y aurait pas comme du laisser-aller sur ce blog dont je me sers pour avoir des news quotidiennes?
Ah, c'est la blogueuse herself qui se fait porter pâle....?
chch> oui ça va on sait, c'est pas comme si on pouvait ne pas être au courant. Ca va etre un truc enorme dimanche, soit la déprime totale pour la France (on va se rendre compte qu'il y a 30 charters de sans papiers qui se sont faits bouter hors de France, que deux bombes atomiques ont explosé en Corée du Sud et en Chine envoyées par la Corée du Nord, et que la fièvre des poulets s'est étendues aux lapins) soit l'hystérie totale et tout ça on s'en rendra compte qu'à la rentrée avec la carte orange qui augmente, ainsi qu'EDF, la SNCF, les assurances habitations et les mutuelles... Mmmmf. Mais ce sera probablement un beau match (de toute façon j'y comprends rien).
Icha> ma douce, une semaine terrible que celle qui vient de passer... Juste pas eu de temps pour poster des messages. Me suis rattrapée un peu avec le dernier post. Le récit du week-end qui s'annonce devrait être piquant. Bises madame.
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